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30
Août10
  Revue de presse

Thierry Mariani invité sur RTL le 30/08/2010

Sur RTL, Thierry Mariani dénonce "l'été de faux-culs" des socialistes


Invité de "RTL Midi" lundi, le député UMP du Vaucluse Thierry Mariani a justifié la politique sécuritaire du gouvernement. Interrogé sur les propos de Bernard Kouchner, qui a dit songé à démissionner en raison de la politique à l'égard des Roms renvoyés en grand nombre dans leurs pays d'origines, il a dit "comprendre" cette réaction. A la formule "été de honte", employée ce week-end par la socialiste Martine Aubry à La Rochelle, il a répondu : "C'est un été faux-culs du côté du PS".


www.rtl.fr/fiche/5949529847/sur-rtl-thierry-mariani-denonce-l-ete-de-faux-culs-des-socialistes.html





30
Août10
  Revue de presse

Thierry Mariani invité sur RMC le 30/08/2010

Le député UMP Thierry Mariani réclame un meilleur contrôle des bénéficiaires de l'A.M.E, réservée aux étrangers sans-papiers résidant en France. Il dénonce dérives et abus.

L'aide médicale d'Etat (A.M.E.) est un régime spécial de l'Assurance Maladie permettant aux personnes étrangères résidant en France depuis plus de 3 mois et vivant avec moins de 620 euros mensuels, de bénéficier gratuitement de soins médicaux d'urgence.
Environ 200.000 personnes en ont bénéficié en 2009. Elle a coûté pendant la même période 600 millions d'euros (soit, à titre de comparaison, 10% du budget annuel du ministère de la Justice). Elle est distincte de la Couverture Maladie Universelle (CMU), qui concerne, elle, des citoyens de nationalité française.
 
Mariani: « Ce sont les français qui paient l'addition »
 
Selon le député UMP du Vaucluse Thierry Mariani, les dépenses de l'A.M.E. ont augmenté de 15% sur un an, soit « quatre fois plus vite que les dépenses du régime général ou de la CMU ». Il suggère notamment d'imposer à ses bénéficiaires le paiement du forfait hospitalier, à l'instar des assurés sociaux du régime général. « On est en pleine explosion », explique-t-il. « Ce système n'a jamais été vérifié depuis des années. Peut-on continuer comme ça ? C'est paradoxal que des gens sans papiers - mais pas forcément sans ressources - soient exonérés du paiement du forfait hospitalier alors qu'un étranger en règle ou un français, va payer un forfait hospitalier ».
Thierry Mariani estime également que des abus sont commis concernant le type de soins dispensés gratuitement. « Est-ce que dans les soins d'urgence, il y a par exemple le remboursement de la procréation articifielle ? », s'interroge-t-il. « Aujourd'hui, ce sont les Français qui paient l'addition. C'est pas normal qu'au régime général qui touche chacun de nous, on impose régulièrement des économies et des déremboursements , sans qu'on se penche sur une nécessaire réforme du système de l'A.M.E. ».
 





30
Juil10
  Revue de presse

Retrouvez la réaction de Thierry Mariani après les propos de Nicolas Sarkozy sur la sécurité

Le virulent discours de Nicolas Sarkozy sur la sécurité, prononcé vendredi 30 juillet à la préfecture de l'Isère et dans lequel le chef de l'Etat a menacé de déchoir de la nationalité française toute personne d'origine étrangère qui porterait atteinte à la vie des représentants de l'autorité publique, a provoqué de vives réactions.
 

"Le président de la République a pris la lourde responsabilité de faire des étrangers et des personnes d'origine étrangère ceux et celles qui seraient responsables de l'insécurité", déclare la Ligue des droits de l'homme dans un communiqué. "Ce qui est en cause, ce n'est plus le débat légitime en démocratie sur la manière d'assurer la sécurité républicaine, c'est l'expression d'une xénophobie avérée. Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique ne détient le mandat de fouler aux pieds les principes les plus élémentaires de la République, et de désigner à la vindicte des millions de personnes. Le président de la République et son gouvernement mettent ainsi en œuvre une stratégie de la tension, en espérant sans doute retrouver un électorat perdu, au risque de mettre en péril la paix civile."
 

L'Union syndicale des magistrats fait remarquer par la voix de son secrétaire général, Laurent Bedouet, que la déchéance de la nationalité française "pose des problèmes éthiques et constitutionnels. Sur quels critères va-t-on pouvoir déchoir quelqu'un de la nationalité française ? Quel est le rapport entre la déchéance de la nationalité et la lutte contre la délinquance ? C'est un nouvel effet d'annonce. A chaque nouveau fait divers, une nouvelle loi. On connaît, c'est un rideau de fumée législatif qui cache la dramatique diminution des moyens de la police".
 

SUPPRESSION DE 11 000 POSTES DE POLICIERS

Le Parti socialiste comme les Verts ont insisté sur "l'échec" de la politique de sécurité du président, soulignant que le chef de l'Etat était "responsable de la suppression de 11 000 postes de policiers et gendarmes depuis 2007". "Nicolas Sarkozy a dressé à Grenoble le bilan d'échec de sa politique sécuritaire et d'immigration" a déclaré Jean-Christophe Cambadélis. "Le président de la République se propose pourtant de continuer." Pour les Verts, "l'inflation des lois, le durcissement des mots ne feront pas oublier la diminution des postes et l'augmentation des violences".

"M. Le Pen et sa fille n'ont plus besoin de parler, la copie parle à leur place", a pour sa part estimé le député vert Noël Mamère. "On a le sentiment que le président de la République ne sait plus quoi inventer pour reconquérir son électorat perdu. […] Il souffle sur les braises d'un pays qui n'a pas besoin qu'on lui invente de nouveaux boucs émissaires, […] on se demande où il va s'arrêter."

Pour Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche), "la nationalité acquise ne doit pas être remise en cause pour des raisons de droit commun sauf à créer une catégorie nouvelle de sous-Français conditionnels". "Le président devrait prendre garde que sa condition de fils d'immigré ne permette pas demain de le déchoir de sa nationalité s'il venait à être poursuivi ou condamné, à tort ou à raison, du fait des conséquences de ses accointances avec les milieux d'affaires", poursuit-il. "Seul le régime du maréchal Pétain a eu recours à la remise en cause de la nationalité comme politique d'ensemble. La déchéance de la nationalité française est une mesure inefficace, stupide et anti-républicaine."
 

"Un Etat de droit ne fait pas la guerre, pas plus au terrorisme qu'aux criminels", a enfin commenté l'ancien premier ministre Dominique de Villepin.

A droite, le député UMP Thierry Mariani a annoncé qu'il comptait déposer un amendement allant dans le sens des déclarations du président dans la prochaine loi sur l'immigration afin de rétablir "une disposition qui existait dans la loi française jusqu'en 1998 et qui permettait la déchéance de la nationalité française pour tout étranger condamné pour un crime à au moins cinq ans de prison ferme dans les dix ans suivant son acquisition de la nationalité française. Cette disposition avait été supprimée par la garde des sceaux de l'époque, la socialiste Elisabeth Guigou".

Le Front national a de son côté affirmé, par la voix de son vice-président Bruno Gollnisch, être le seul parti "à sonner l'alarme et à dénoncer les graves déséquilibres sociaux engendrés par la folle politique d'immigration massive et incontrôlée mais orientée vers le communautarisme". "Vous vous étiez engagé à la maîtrise de l'immigration. Rien n'a été fait. […] Commencez, M. le président de la République, par nous débarrasser des voyous étrangers, et nous ferons de la place pour les nôtres dans nos prisons", écrit-il dans une lettre ouverte à M. Sarkozy.

Le Monde du 30 juillet 2010





28
Juil10
  Revue de presse

Article du Figaro du 28/07/2010

 

La droite décomplexée s'organise à l'Assemblée


Le «collectif de la droite populaire» rassemble 35 députés de la majorité et ambitionne de reconquérir les électeurs déçus par l'action de Nicolas Sarkozy. Un seul mot d'ordre : revenir aux fondamentaux pour faire barrage au Front national.

La date avait valeur de symbole. Le 14 juillet dernier, 35 «députés de la Nation» issus des rangs de la majorité ont rendu publique la charte du «collectif de la droite populaire». Un «laboratoire politique» aux valeurs bien ancrées : «Nation, Patrie, République et travail» en sont les maîtres-mots. Pour Lionnel Luca, le député des Alpes-Maritimes à l'origine du mouvement avec son collègue Thierry Mariani, l'objectif est clair : «revenir aux fondamentaux, aux propositions de campagne de Nicolas Sarkozy». En 2007, le candidat de l'UMP promettait «la rupture». Mais pour les députés de la «droite populaire», les engagements du chef de l'Etat n'ont pas été tenus. «Les paroles ont séduit, les actes n'ont pas suivi, regrette aujourd'hui Lionnel Luca. Qu'en est-il de la fin des régimes spéciaux, d'un vrai service minimum dans les transports, du ‘coup de Kärcher dans les banlieues' ? On attend toujours».

Pour lui, «l'UMP a laissé un boulevard sur sa droite à force d'ouverture à gauche. C'est l'erreur de départ. Comment a-t-on pu croire que ça allait apporter quelque chose ?». Et d'enchaîner sur le bilan de Martin Hirsch «il était devenu insupportable» - et de Fadela Amara - «plus très crédible» - au gouvernement. Seul rescapé de l'ouverture pour les députés de la «droite populaire» : Eric Besson, «car il a fait le boulot qu'on lui demandait», en adéquation avec les velléités de cette droite décomplexée qui milite dans sa charte pour une «immigration contrôlée et maîtrisée».

 

Faire barrage au FN

Autre mot d'ordre de cette frange orthodoxe du sarkozysme : rétablir l'autorité de l'Etat dans les banlieues. L'ensemble du collectif a vivement réagi suite aux violences urbaines de la mi-juillet à Grenoble et Saint-Aignan. Alors que Thierry Mariani et Christian Vanneste réclament l'expulsion des «délinquants étrangers auteurs d'actes gravissimes» et veulent étudier la question de la suppression des remises de peine, Luca fustige quant à lui «l'attitude inadmissible des gens du voyage» et n'hésite pas à demander la «militarisation de certains quartiers, devenus des zones de guerres tribales». Des mots très durs que le député assume pleinement : «Il faut appeler un chat un chat. Je ne crois pas que l'émasculation soit dans la logique de l'homme politique». Le collectif compte d'ailleurs livrer une lutte sans merci «contre les tabous du politiquement correct».

De là à penser que la «droite populaire» se plaît à adopter la rhétorique et les thèmes de prédilection du Front National, il n'y a qu'un pas que ces députés ne veulent absolument pas franchir. «C'est exactement le contraire. C'est plutôt le FN qui essaye de nous piquer nos idées de base. Sauf que leurs propositions sont démagogiques et irréalisables», explique le député des Alpes-Maritimes qui précise que «le collectif fera tout pour empêcher le parti frontiste de reprendre des voix». C'est d'ailleurs la raison pour laquelle les parlementaires qui le composent risquent de trouver une oreille attentive à l'UMP. Après l'échec des élections régionales et la multiplication des affaires au sein de gouvernement, le parti majoritaire craint un retour en force du Front national, qui pourrait représenter un réel danger en 2012. Selon Luca, Xavier Bertrand a donc manifesté son intérêt pour ce nouveau collectif.

Reste à se faire entendre au sein de l'Assemblée, notamment auprès des autres députés de la majorité. Le collectif, qui veut se réunir «une à deux fois par mois» compte beaucoup sur la présentation à la rentrée de la future loi sur l'immigration, dont Thierry Mariani est le rapporteur, pour faire valoir ses points de vue. Pour le député du Vaucluse, il y a urgence : «Une partie de l'enthousiasme de 2007 est en train de disparaître. Les deux années qui nous restent, il ne faut pas les gaspiller», explique-t-il. Avant d'ajouter : «2012 se gagnera d'abord à droite».





09
Juil10
  Revue de presse

La Provence du 08 juillet 2010 - Création d'un collectif Droite populaire

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21
Mai10
  Revue de presse

Interview de Thierry Mariani - Valeurs Actuelles

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11
Mai10
  Revue de presse

Le Député à la rencontre des lycéens de sa circonscription

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27
Avr10
  Revue de presse

Interview du Figaro - ''il faut faire le bilan des prestations sociales versées''

 

Faire le bilan des prestations sociales versées»   

Par Sophie Huet
26/04/2010 |)

 

Le député UMP du Vaucluse Thierry Mariani, spécialiste des questions d'immigration, réclame un durcissement de la législation sur l'apprentissage du français et la connaissance des us et coutumes de la République. 

LE FIGARO. - Que vous inspire cette affaire du niqab à Nantes ?

Thierry MARIANI. - Je trouve ces personnes d'une rare arrogance. Comment cette femme qui conduisait au volant avec un niqab a-t-elle pu refuser de payer une amende dérisoire de 22 euros ? Si le mari est en état de polygamie, cela prouve que certains violent en toute impunité les lois sur notre terri­toire.

S'il est établi que le mari touchait plusieurs fois l'allocation de parent isolé pour chacune de ses épouses, que proposez-vous ?

Il est indispensable que les organismes sociaux nous signalent ce genre de dossier quand il y a des anomalies évidentes. Si la caisse d'allocations familiales a des éléments statistiques pour éclairer ces situations parfaitement intolérables, elle doit les communiquer. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le versement des prestations sociales manque de transparence. Il faudra établir un bilan. Le problème, c'est qu'il n'y a pas de connexion entre les différents fichiers sociaux, à cause des règles établies par la Commission nationale informatique et libertés (Cnil).

Est-il difficile de lutter contre la polygamie ?

Oui, le phénomène est très difficile à appréhender. J'ai vu des cas où les maris viennent en France avec une épouse, divorcent «administrativement», et vont chercher une autre épouse dans leur pays. Et des cas de familles qui entrent illégalement en France et disparaissent dans la nature. Cela renforce l'idée que vivre en France, ce n'est pas seulement une affaire de papiers, mais d'intégration. Il faut renforcer la lutte contre la polygamie et établir des règles d'intégration plus strictes. La loi Hortefeux de 2007 rend obligatoire l'apprentissage de «notions» de français avant un séjour prolongé en France. Il faut aller beaucoup plus loin dans l'apprentissage de la langue, ainsi que dans la connaissance des us et coutumes de la République, qui se limite à une journée de formation. Il faut aussi renforcer les mesures permettant de déchoir de la nationalité française les personnes qui, visiblement, ne font aucun effort d'intégration. Quand je vois ce couple qui, juridiquement, est français, je n'ai pas l'impression que ce sont des citoyens de notre pays.

Cette affaire doit-elle inciter à voter rapidement la loi sur la burqa ?

Les Belges ont commencé de montrer la voie. En France, on doit faire preuve d'une totale intolérance à l'égard du port du voile intégral. Nos concitoyens ne comprennent pas les réserves du Conseil d'État et nous demandent d'agir viteFaire le bilan des prestations sociales versées»   





10
Déc09
  Revue de presse

Région PACA : Thierry MARIANI saisit la Commission nationale des comptes de campagne

Pour la deuxième fois en moins d’un mois, le député de Vaucluse et tête de liste UMP en PACA, Thierry MARIANI, a officiellement écrit au Président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques pour s’étonner de la « la multiplication des manifestations « officielles » organisées, donc payées, par le Conseil régional en cette période de précampagne électorale ».
 
Prenant l’exemple des seules manifestations organisées en ce mois de décembre par l’exécutif régional, Thierry MARIANI a dit dans son courrier déplorer «que Monsieur VAUZELLE persiste dans cette voie et continue ainsi, quand il n’utilise pas l’Hôtel de Région, à déplacer le « barnum » du Conseil régional aux quatre coins de la Région, aux frais du contribuable ».
 
Après avoir cité la quinzaine de manifestations personnellement organisées par le Président sortant de la Région en décembre, Thierry MARIANI s’est notamment étonné que Monsieur VAUZELLE, élu depuis 12 ans, attende la veille des élections régionales pour se rendre compte de l’utilité d’organiser par exemple la « 1ère journée régionale de la logistique » ou encore le « 1er forum de synthèse de la concertation « eau et gouvernance »… .
 
Thierry MARIANI a par ailleurs précisé « qu’à l’image du Préfet de Région Michel SAPPIN, de nombreuses personnes s’étonnent d’ailleurs de la quantité de cartons d’invitations reçus ces dernières semaines de la part de Monsieur VAUZELLE ». L’explosion des frais de communication de la Région PACA trouve ici l’une de ses explications.
 
Il rappelle enfin par ailleurs que « le Code électoral interdit (article L 52-1 alinéa 2), dans les 6 mois précédant l’élection, toute campagne de promotion publicitaire de la gestion ou des réalisations des conseils régionaux » et se dit « certain que la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques appréciera à leur juste valeur les libertés que prend Monsieur VAUZELLE avec la législation en violant ainsi ouvertement le Code électoral ».
 




09
Déc09
  Revue de presse

Communiqué de presse de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers

FINANCEMENT DES SERVICES D'INCENDIE ET DE SECOURS

Y A T IL VRAIMENT ENCORE DEBAT ?

 

Alors que s'ouvre la séance parlementaire relative au rapport de la Mission d'évaluation et de contrôle (MEC) de la Commission des finances de l'Assemblée nationale sur les services d'incendie et de secours, il semble que les accusations fausses et outrancières formulées dans ce rapport - et très largement dans les médias - par le député du Var Georges Ginesta à l'encontre de l'organisation et de la gestion de ceux-ci échouent heureusement à toucher leur but. La position agressive de monsieur Ginesta sur le sujet apparait en effet bien isolée.

D'une part, le ministre de l'Intérieur a indiqué aujourd'hui qu'il n'était pas question pour lui de remettre en cause les principes d'organisation et de gouvernance des Sdis définis par la loi du 13

août 2004 de modernisation de la sécurité civile.
 

D'autre part, le député Thierry Mariani, lui aussi membre du groupe UMP et co-auteur de ce rapport, se démarque des conclusions à l'emporte pièce qui y sont formulées. Il souligne au contraire qu'à ses yeux l'augmentation du coût des services d'incendie et de secours est pour l'essentiel liée à des dépenses contraintes plutôt qu'à une mauvaise gestion. Il formule également d'autres pistes d'amélioration, qui vont dans le sens des attentes légitimes dessapeurs-pompiers : soutien au volontariat qui représente 80% des effectifs (dans la ligne du rapport remis par Luc Ferry au ministre de l'Intérieur en septembre dernier), réforme de la formation, arrêt de l'inflation normative ou encore réflexion sur la fiscalisation des Sdis.

Enfin, les rapporteurs de la mission relative aux crédits de la sécurité civile au Sénat (l'un PS et l'autre UMP) n'émettent quant à eux aucune critique sur l'évolution des dépenses et la qualité de

gestion des Sdis.
 

Dans ce débat stérile mais pourtant dangereux, ne resterait donc pour l'instant aux côtés de Monsieur Ginesta que le seul Bernard Derosier, co-rapporteur de l'opposition, qui n'a repris à son compte ce rapport que sur la seule proposition de dévolution du pouvoir de police au Président du Conseil général plutôt qu'au Préfet comme cela est le cas actuellement.
 

La Fédération nationale des sapeurs-pompiers se réjouit bien évidemment que des voix légitimes et raisonnables se soient élevées pour défendre, de manière constructive, aux côtés des sapeurs-pompiers, la qualité des secours apportés Français et oeuvrer à renforcer le dispositif de sécurité civile de notre pays comme le prévoit le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale adopté par le Président de la République et le gouvernement en 2008.

 

Contact presse :

Céline NOGUES

FNSPF

06 16 13 36 83

c.nogues@pompiers.fr





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